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Concours d'éloquence

Par Fauriel Secrétariat de direction, publié le jeudi 1 avril 2021 09:16 - Mis à jour le jeudi 1 avril 2021 09:16
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Demi-finale des Envolées

 

Ce n’est que partie remise…

La demi-finale des Envolées, saison 2020-2021 s’est tenue ce jeudi 11 mars, comme à l’accoutumée au lycée Beauregard de Montbrison, établissement porteur de ce projet. Armés des autorisations spéciales et de tout leur enthousiasme, les candidates, Djenna Khodri et Tahis Sagueton, et leurs accompagnateurs, Fabrice Badol (Histoire-Géographie) et Sandrine Stamatakis (Lettres), se sont lancés dans la compétition.

La bataille fut rude, sur un sujet que d’aucuns pourront juger d’actualité :

Haut les cœurs et bas les masques !

 

Les candidats sélectionnés dans chaque établissement pour la demi-finale ont bénéficié, malgré le contexte, d’un stage d’éloquence de trois jours au château de Goutelas. Là, dans le strict respect des règles sanitaires, ils ont pu travailler dans un atelier théâtre le lâcher-prise, la posture, le corps...avec Gérald Casetto. L’atelier d’écriture conduit par Sandrine Roussillon (professeur de Lettres au lycée de Beauregard) a permis d’approfondir l’écriture poétique en bouts-rimés, l’anaphore. Un atelier sur l'argumentation Pro/contra et un entrainement sur le sujet : "ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent" ont donné de beaux progrès. Ainsi, même les élèves pétrifiés au début ont-ils tous été jugés « bluffants » au final.

Et il est vrai que cette demi-finale s’est révélée étonnante, avec des candidats tous excellents. Il peut paraître commun, voire suspect, de prétendre que le niveau monte année après année. Pourtant, c’est le constat que tous les participants ont pu faire. Le stage y est pour beaucoup sans doute, la possibilité de s’investir dans un projet libérateur, vrai dérivatif au climat ambiant aussi, certainement…

Mais, c’est la mort dans l’âme, que l’équipe du lycée Fauriel qui avait remporté le trophée en 2020, est repartie sans aucune candidate retenue pour la finale cette année. Nos deux lycéennes n’ont pourtant pas démérité avec des discours aux accents politiques, pour l’une, sociaux pour l’autre. Nous n’aurons pas l’audace de conclure, dans la perspective de la saison 2022 « A nous deux, maintenant ! », mais au moins, ce n’est que partie remise !